Grâce à l'avis éclairé des spécialistes de l'époque, et plutôt que d'utiliser des eaux de surface, le SIERG a choisi de capter les eaux destinées à l'alimentation des communes de l'agglomération grenobloise dans les nappes souterraines des vallées de la Basse Romanche et de l'Eau d'Olle. Dans ces massifs montagneux, le renouvellement des eaux souterraines est dû aux infiltrations des eaux de rivières et des versants, principalement lors de la fonte des neiges et des glaciers.
