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L'eau naturellement pure - Syndicat Intercommunal des Eaux de la Rgion Grenobloise
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Le Sierg : l'eau naturellement pure !

D'où vient l'eau du robinet? Quelle est la qualité de l'eau du robinet? Le Sierg (Syndicat Intercommunal des Eaux de la Région Grenobloise) fournit l'eau de nombreuses communes autour de Grenoble.

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  • Avec les Chants de l'eau

    [3]. Népal. Sur le toit du monde, "l'eau c'est mon sang".. [photo n°1] Népal, toit du monde ! À l'aéroport de Katmandou, des panneaux indiquent fièrement que "le Népal est (après le Brésil) le 2ème pays le plus riche en ressources en eau". L'Himalaya détient en effet la plus grande réserve d'eau douce au monde, hors pôles, majoritairement stockée sous forme de glaciers. [photo n°2]. Mais paradoxalement, l'adduction d'eau est un problème crucial au Népal. Dans les "collines" (soit jusqu'à 4000m d'altitude), l'accès à l'eau dépend souvent de la localisation des villages. Sur les crêtes, où la distribution gravitaire n'est pas possible, il n'est pas rare de croiser des villageois portant des bidons d'eau récupérée dans les rivières les plus proches. [photo n°3]. Quand des robinets sont installés dans les villages, l'eau n'est pas distribuée en continu et les queues pour obtenir la ration familiale quotidienne sont interminables. A Kaski, proche de Pokhara, les villageois nous expliquent que chaque foyer a droit à 20 litres d'eau par jour. D'après eux, "c'est bien insuffisant pour les besoins familiaux, sans parler des besoins du bétail !". Cela se traduit souvent par des tensions et des conflits. Certains sont pragmatiques, comme Chitra Bahadur Gurung : "Nous, on n'a pas d'adduction d'eau vers le village... l'avantage, c'est qu'on ne se dispute pas pour les tours d'eau !". [photo n°4]. On voit les mêmes files d'attentes dans les villes, pourtant situées dans les vallées : le développement rapide de ces villes, dû au fort exode rural, n'a pas été suivi par l'installation des réseaux nécessaires. De plus, la gestion des déchets et l'assainissement n'étant pas encore bien organisés, les fleuves qui traversent les villes sont à l'agonie... [photo n°5]. Pourtant, l'eau est une ressource cruciale pour le Népal. L'industrie, l'agriculture, la production d'électricité, et bien sûr les usages domestiques dépendent essentiellement de cette ressource. Beaucoup d'eau, oui, mais son abondance est saisonnière : pas de soucis en période de mousson de juin à septembre, mais en fin de saison sèche l'accès à l'eau est plus problématique. [photo n°6]. Gopal Lama, dans la vallée de la Tsum, observe que "là où vivent les Lamas (moines bouddhistes), il y a toujours de l'eau... quand ils s'en vont, les sources se tarissent...". Chitra Bahadur Gurung ajoute : "L'eau est indispensable pour vivre, car on en a besoin en toutes circonstances. Et Dieu est source de vie. Donc l'eau est liée au sacré. En conclusion, Lama ou pas, il faut respecter toute forme d'eau !". [photo n°7]. Bhim Prasad Upadhyay, responsable de projets de protection de la forêt à la MCAP (Manaslu Conservation Aera Project), nous explique que les monastères où vivent les Lamas sont souvent entourés d'une zone où l'accès est traditionnellement interdit, les forêts ne sont donc pas exploitées. En effet, les besoins en bois sont importants pour le chauffage, la cuisine et la construction. Or, les forêts permettent de limiter l'érosion des sols et favorisent l'infiltration de l'eau, elles jouent donc un rôle important pour la constitution de réserves en eau et limitent les glissements de terrain. Ainsi, Bhim milite pour le développement de micro-centrales hydro-électriques : "l'électricité diminue fortement les besoins en bois. Le développement de ces centrales contribue donc à la protection des ressources en eau". [photo n°8]. Dans les villes, certains politiques s'emparent de la question et s'engagent pour la protection de la forêt. "C'est quelque chose que l'on peut faire à notre échelle, parce que si on parle de changement climatique, on est impuissant..." argumente Rajendra Raman Parajuli, élu à Pokhara. Pour lui, les problèmes de gestion de l'eau sont techniques, liés au manque d'investissement, mais aussi culturels : "Les disparités selon les castes tendent doucement à s'estomper au Népal, mais elles sont encore bien présentes. Les castes les plus élevées ont souvent plus de moyens que les autres et peuvent palier au manque d'investissement gouvernemental en finançant leur propre réseau". "Cependant, de plus en plus de projets inter-castes voient le jour. C'est une avancée, car il faut se rappeler qu'à l'origine, les 'Intouchables' sont ceux qui ne peuvent pas toucher l'eau des autres castes". [photo n°9]. Sano Babu Sunuwar a quant-à-lui réalisé son rêve. En 2011, accompagné de Sherpa Lakpa, il a gravi l'Everest, décollé du sommet en parapente et a rejoint la mer après 28 jours de kayak. Il a en quelque sorte suivi le trajet d'une goutte d'eau ! "L'eau, c'est mon sang ! C'est elle qui me permet de faire tout ce qui me motive dans la vie ! A l'état solide, on peut la skier, faire de l'alpinisme ; à l'état liquide, on peut flotter, faire du kayak ; à l'état gazeux, on peut voler et faire du parapente !". Il ajoute : "Il y a beaucoup de choses qu'on peut faire à l'échelle d'un village. Pas besoin d'attendre les financements extérieurs pour protéger l'eau ! Il faut avant tout s'organiser localement et ensemble ! L'éducation est la clef de la préservation de ce beau terrain de jeux".  [photo n°10] et [photo n°11et 12]. [Texte : Perrine Broust. Photos 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 11 et 12 : Guillaume et Perrine Broust © et photo 10 : Babu Sunuwar ©]..

    [5] Cambodge. La saison des pluies est vraiment là.. [photo n°1]. 8h du matin... la température monte et devient écrasante. Les chauffeurs de Tuk-tuk s'épongent le front, chacun se réfugie sous le ventilateur le plus proche. Peu après, le ciel s'effondre et se répand en violent orage. Dans les rues, c'est l'effervescence : les commerçants rangent leurs étals et tentent d'éviter que la pluie inonde leur stand ou leur magasin, les passants s'abritent au plus près, les enfants jouent sous la pluie et pataugent dans la rue où le niveau d'eau atteint rapidement 30 cm... Ca y est, la saison des pluies est vraiment là ! [photo n°2]. "Vraiment là ?...". Tout est question de point de vue.  "Ce n'est qu'un rafraîchissement! La température va enfin un peu baisser" déclare Di Soda, chauffeur à Kratié. "Ca ne va durer qu'une heure ou deux, puis il fera beau à nouveau ! Mais pendant la vraie saison des pluies, la pluie succède à la pluie...". Finalement, la notion de 'saison des pluies' est bien différente selon où l'on se trouve et la quantité d'eau tombée à cette période. La pluie apporte une période de travail intense pour les agriculteurs : la terre se ré-humidifie et on peut enfin la travailler facilement. Il faut alors rapidement labourer, aplanir les sols, puis repiquer le riz : à distance des cours d'eau, pas de canaux : c'est la pluie qui remplit les champs. La saison des pluies arrive tard cette année, il ne faut par manquer ce moment clef qui conditionne toute la récolte. "Les paysans sont comme les poissons, ils ont besoin d'eau pour vivre" explique Savong Kao, à Bantéay Méas, province de Kampot. [photo n°3]. Quand on parle du Cambodge, on a l'image d'un pays humide, arrosé d'abondantes moussons. S'il est vrai que de juillet à octobre les cambodgiens doivent parfois faire face à des inondations, le reste de l'année est sec et l'eau est alors une denrée rare. Il y a donc un vrai challenge à stoker l'eau de la mousson pour la période sèche. [photo n°4]. Au nord de Phnom Penh, la capitale, la nature a donné une magnifique solution à ce problème, avec le lac Tonlé Sap. Celui-ci un rôle de régulateur naturel des crues du Mékong en période des pluies, et de réservoir en période sèche. L'eau transite entre le Mékong et le lac par la rivière Tonlé Sap. La magie opère en inter-saison (mai et novembre), lors du « retournement des eaux » : le cours de la rivière Tonlé Sap s'inverse ! Ainsi, en période des pluies, le lac est rempli par le Mékong en crue et sert de déversoir au fleuve, limitant alors les inondations en aval. Puis en période sèche, le lac alimente le Mékong par l'eau stockée auparavant. [photo n°5]. Lors de la saison des pluies, la superficie du lac est multipliée par six, passant de 2700 km2 à près de 16000 km2 et, gagnant en profondeur, son volume serait multiplié par 70. Les habitants de Kampong Luong en savent quelque chose : ce village flottant se déplace au gré du lac. Tout ici est sur bateau : maisons, échoppes, mécanicien, école, pagode et église... Les pêcheurs qui y habitent ont en effet fait le choix de ne pas subir les déplacements des rives du lac, mais de se déplacer avec elles. Pang Ratha, batelier, explique : "Pour aller pêcher, il faudrait tous les matins faire plus de trajet ou traverser de véritables marécages. En une saison, le village se déplace sur plus de 5 km !". [photo n°6]. Peut-être inspirés par le Tonlé Sap, les Khmers d'Angkor ont laissé en héritage d'immenses bassins appelés les Barray. Pouvant atteindre près 8 km de long et 2 km de large, ces bassins permettaient de dispenser de l'eau dans les campagnes avoisinantes pour les besoins agricoles. Encore utilisés aujourd'hui, près de 1000 ans plus tard, les Barray permettent multiples usages : à l'intérieur même du Barray, une première saison de riz est rendue possible lors de la saison sèche, puis l'eau stockée en saison humide sécurise les récoltes estivales. Lorsqu'ils sont remplis, les bassins permettent la pratique de la pêche ou encore les loisirs : les cambodgiens aiment s'y baigner et se reposer sur ses berges. [photo n°7]. On retrouve ce principe dans les activités de l'association Touk Méas - La Pirogue d'Or, dans le sud du Cambodge, province de Kampot. Cette association lutte contre l'exode rural qui dépeuple les campagnes : « Les paysans, souvent surendettés, partent travailler dans les villes ou en Thaïlande pour un salaire certes plus important, mais ils se séparent de leur famille et se mettent en situation d'emploi précaire », explique Savong Kao, fondateur de l'association. L'action principale de l'association est la construction de digues et le creusement de mares dans le but de stocker l'eau de la mousson et de permettre aux paysans d'avoir de l'eau toute l'année. Cette eau alimente une seconde récolte de riz et des cultures maraichères pendant les six mois de saison sèche. Les mares constituent un réservoir de faune et de flore, procurant de la nourriture ainsi que des revenus complémentaires issus de la pêche et de la cueillette des plantes aquatiques. "Nous répondons aux besoins des paysans" explique Savong, "d'abord l'eau, puis tout de suite après l'éducation". [photo n°8].. Myra Soth, co-fondatrice de l'association insiste : "L'accès à l'eau est notre ligne directrice car elle structure l'activité agricole et améliore les conditions de vie des villageois". Le site de l'association rappelle : "La restauration du Cambodge, société essentiellement rurale, dont les structures sociales ont été décimées par le génocide, ne pourra se faire qu’en donnant aux paysans les moyens de survivre sur leurs terres, d’éduquer leurs enfants, d’accéder à une modernité élémentaire et de retrouver leur dignité". [photo n°9]. A Siem Reap, les réserves d'eau abondantes des Barray d'Angkor permettent même à la Siem Reap Water Supply Authority (SRWSA) d'envisager d'en pomper une partie pour alimenter la ville en eau potable, sans perturber les autres usages. Cheav Channy, Deputy General Director de la SRWSA, insiste sur l'importance de fournir l'eau à tous : "L'arrivée de l'eau potable est un facteur important de développement. Cela permet de limiter les maladies et d'améliorer l'hygiène, mais aussi de libérer du temps pour les femmes et enfants, à qui revient habituellement la corvée d'eau. Ils peuvent ainsi faire d'autre choses, comme aller à l'école ou développer des activités rémunératrices". En effet, en période sèche, les villageois doivent chercher l'eau au puits ou dans les cours d'eau pour couvrir les besoins familiaux. On boit alors cette eau dont la qualité est parfois douteuse... Toutes les maisons sont pourtant équipées de grandes jarres remplies par les pluie. Cependant, de capacité réduite, ces jarres permettent seulement d'alléger la corvée d'eau pendant la saison humide. [photo n°10]. "Les gens 'respirent' l'eau, mais ils ne connaissent plus sa valeur" déplore Ek Sonn Chan, secrétaire d'Etat et ancien directeur de la Phnom Penh Water Supply Authority (PPWSA). Il a réussi le tour de force, entre 1993 à 2012, d'alimenter la capitale du Cambodge en eau potable, distribuée au robinet dans tous les foyers. "Si comme moi, ils avaient porté matin et soir des seaux d'eau pour boire, se laver, ou même gagner un peu d'argent pour financer leurs études, ils feraient plus attention à l'eau et ne la gaspilleraient pas !". [photo n°11]. Ek Sonn Chan défend l'accès à l'eau pour tous et donc un prix abordable même pour les plus pauvres. Il déplore cependant la réticence des élus à augmenter raisonnablement le prix de l'eau : "A Phnom Penh l'eau au robinet est à $0,45 le mètre cube (soit 1000 litres) et l'eau en bouteille est à $2 le litre ! Faites le calcul ! Les gens que je rencontre et qui ont eu à porter l'eau trouvent normal que l'eau au robinet se paye ! Moi, même pour $50 par jour, je ne retournerai pas la porter ! Il faut que le prix de l'eau couvre son pompage, sa distribution, sa filtration pour la rendre potable, mais aussi son épuration. En effet, il faut rendre au milieu une eau propre si on veut continuer à en bénéficier". [photo n°12]. [Texte : Perrine Broust. Photos : Guillaume et Perrine Broust ©]..

    [6]. Namibie. Aridité et rareté de l'eau toutes relatives.. En Namibie, les notions d'aridité et de rareté de l'eau sont relatives. Chacun trouve toujours un voisin pour qui la quête de l'eau est plus difficile ! [photo n°1]. A Sossusvlei, les dunes de sable rouge s'étendent sur des kilomètres. Proches du Tropique du Capricorne, elles semblent être infranchissables, inhabitables... Pourtant, la vie est bien présente dans cette mer de sable. Chaque maillon de la chaîne alimentaire est indispensable et précieux : ce sont les plus petits, les insectes, qui parviennent à capter le plus d'humidité. En effet, ils se gorgent de l'eau de la brume, formée grâce à la proximité de la mer. Ils permettent ainsi à leurs prédateurs de se passer de boire. D'autres, tels les serpents, laissent cette brume se condenser sur leur peau et se lèchent pour s'abreuver. [photo n°2]. Ici, le passage de rivières asséchées est bien visible. « Ces rivières ne sont pas mortes, explique Jandré Germishuizen. Quand il pleut, le niveau de l'eau augmente brusquement de plusieurs mètres ! On y emmène alors les bêtes pour s'abreuver. Mais cela n'arrive que tous les 5 à 7 ans environ... C'est tellement beau ! ». [photo n°3]. Le Mont Spitzkoppe s'élève sur une plaine désespérément plate et aride. Mais ses habitants s'estiment chanceux, comme nous l'explique Frans ''Naobeb : « Ici, on peut même nager pendant la saison des pluies ! Tous les gamins attendent cette saison avec impatience. Ils inventent des excuses pour filer de la maison et aller au trou d'eau le plus proche. Moi, je prétendais aller faire mes devoirs chez des amis. La sanction pouvait être sévère, mais le plaisir de nager valait ce risque ! ». [photo n°4]. Frans explique : « Certains bassins sont réservés à la boisson, d'autres sont ouverts à la baignade. Le granite du Spitzkoppe permet la formation de réservoirs naturels imperméables. Ici, il y a des peintures rupestres anciennes, ce sont les San, une tribu de chasseurs, qui les ont faites. Cela prouve qu'il y a toujours eu de l'eau ici : les animaux savent où est l'eau, et les hommes suivent les animaux ! ». [photo n°5]. C'est le nord de la Namibie, proche de l'Angola, qui accueille le plus d'habitants. Un réseau de mares naturelles permet l'élevage de vaches et de chèvres. Plus en aval, à Onankali, le paysage s'assèche. « Bien sûr, il y a des rivières ici ! s'exclame Johannes Kakololo, seulement, elles sont souterraines ». Mickaël ajoute : « Pour avoir de l'eau, il suffit de creuser. Chaque année, on recreuse les trous d'eau qui se bouchent à cause des animaux et du vent qui y pousse le sable. Seuls ceux qui participent à cette corvée peuvent utiliser l'eau du puits. » [photo n°6]. Christophe Nakalele explique : « L'eau est souvent salée... et elle le devient de plus en plus quand on avance dans la saison sèche. Il y a de l'eau autour de chez moi, mais c'est de l'eau salée. On doit donc faire des kilomètres pour venir jusqu'ici chercher l'eau douce pour la maison ». Johanna, sa femme, rit : « Ce sont surtout les femmes qui portent les seaux d'eau ! Les hommes nous donnent de temps en temps un coup de main, mais ils ne portent pas l'eau sur la tête comme nous ! Moi, je fais au moins 3 aller-retours par jour avec 10 à 25L sur la tête. Mais à chacun son boulot, je serais bien embêtée sans homme à la maison ! » Elle ajoute : « Mes enfants ont intérêt à ne pas gaspiller l'eau. Je ne les rate pas si je les vois faire n'importe quoi avec l'eau, vu l'effort que ça me coûte d'aller la chercher ! ». [photo n°7]. A Okeekee la roche-mère est peu profonde. « Pas besoin de trop creuser, ni de corde pour chercher l'eau, nous montre Joseph Shipanga. Par contre, les réserves d'eau sont faibles, nous devons donc faire des tours : un jour les hommes, et le jour suivant les animaux... Regardez ces mules, elles vont tout tenter pour accéder au point d'eau aujourd'hui, mais c'est à nous d'y aller ! ». Justina Johannes va chercher à pied l'eau au robinet d'Ehato, à 3km de sa maison. Elle a récemment déménagé ici : elle habitait auparavant à la capitale, Windhoek. « Là-bas, j'avais le robinet à la maison... Si j'avais su comme il est difficile d'obtenir de l'eau ici, j'aurais fait plus attention ! On n'a pas besoin de toute l'eau qu'on utilise. L'eau est source de toute vie, de toute activité, on en a besoin pour tout. Même là où l'eau est abondante, il faut la respecter et ne pas la gaspiller : il y a un équilibre à préserver pour pouvoir continuer à en profiter. » [photo n°8]. Installés dans le Nord Ouest de la Namibie, les Himbas sont connus pour leur usage très restreint de l'eau, notamment chez les femmes. En effet, la tradition Himba veut que les femmes ne se lavent plus après la puberté. Elles s'enduisent alors d'une crème couleur ocre, donnant de beaux reflets à la peau. Si elles voient cette tradition comme une coquetterie, elles trouvent plus contraignante la tradition liée à la naissance : pendant les semaines suivant l'accouchement, il ne leur est pas permis de boire afin d'éviter les maladies. Elles mangent donc de la nourriture liquide et évitent les expositions au soleil. « Je peux vous dire que je vais savourer mon prochain verre d'eau! » nous dit Déombitiwah, mère d'un nourrisson de trois semaines. [photo n°9]. [Texte : Perrine Broust. Photos : Guillaume et Perrine Broust ©]..

  • Inf'eau et économies d'eau

    Des économies en buvant l'eau du robinet.. C'est un fait. Et pas besoin d'être mathématicien pour faire le calcul. Combien payez-vous le mètre cube d'eau du robinet, soit mille litres d'eau qui arrivent à votre compteur ? Entre 1€ et 2€. Et combien payez-vous un litre d'eau dans le commerce ? Environ 1€. Alors ? On fait le calcul ? 1€ le litre d'eau en bouteille. Et 1 litre d'eau du robinet ? Environ 0,001 centime d'€uro. Alors, imaginons que vous consommiez par personne, chaque jour, un litre d'eau en bouteille, cela vous coûte environ 30€ par personne et par mois. Et un litre d'eau du robinet par personne et par jour, cela fait ? 0,03 centimes d'€uros. Poussons le bouchon plus loin. Vous êtes quatre personnes à la maison, vous buvez u n litre d'eau en bouteille par jour et par personne, cela vous fait un budget eau par mois d'environ 120€, sans compter les à côtés, les amis qui passent, les copains des enfants, la famille de passage chez vous... Donc, 120€ par mois, soit sur douze mois... 1 440€ minimum de frais d'eau, en plus de votre facture d'eau du robinet. Quelle économie vous feriez en buvant celle du robinet, celle que vous utilisez pourtant pour vous laver et nettoyer vos légumes. Ses qualités sont réglementées. Et si elle arrive au robinet, c'est qu'elle est potable. Et qui plus est, l'eau naturellement pure du Sierg qui ne bénéficie d'aucun ajout de chlore. Alors ?.

    Des économies en réduisant le débit des robinets.. Déjà faire attention à sa consommation d'eau au quotidien peut être source d'économies. Sachez qu'une douzaine de litres coulent chaque minute d'un robinet classique et qu'une petite fuite, aussi minime soit-elle avec une goutte par seconde qui s'échappe, c'est environ 300 litres d'eau perdu en une journée. Ainsi, la première étape en recherche d'économies, et la recherche des fuites par la vérification des joints sur la tuyauterie et sur les différents robinets. Il existe par ailleurs des limitateurs ou mousseurs d'eau adaptable sur l'extrémité des robinets ou encore des régulateurs de débit. D'une installation facile ils peuvent fiare faire une économie jusqu'à 60% de la facture. Quatre robinets équipés ainsi dans une maison ou un appartement peuvent permettre d'économiser près de 30m³ par an et par personne..

    Des économies en se lavant les mains.. Beaucoup de gens ne savent pas se laver les mains. Ou plutôt, beaucoup ne savent pas bien se laver les mains en respectant l'eau qui arrive au robinet. Des dispositifs existent qui se fixent sur les robinets, alimentés par une turbine autonome et qui permet grâce à un capteur de déclencher ou d'arrêter l'eau, comme c'est de plus en plus le cas dans les lieux publics. Un dispositif de ce type a été conçu par des lycéens d'Oullins dans le Rhône. Avec cette invention, le Tiptaptop, ils ont représenté la France en 2013 au concours international de projets de jeunes scientifiques le Stockholm Junior Water Prize. Plus simplement, pour faire des économies, il suffit de fermer le robinet lors du lavage des mains et de le réouvrir pour le rinçage sans s'éterniser sous l'eau..

  • La goutte d'eau, du glacier au robinet

    Dix minutes pour comprendre le parcours de l'eau.. Nous vous invitions ci-dessous à suivre la Goutte pour découvrir le parcours de l'eau naturellement pure du Sierg, depuis les glaciers, jusqu'au robinet. Ce film d'une dizaine de minutes est présenté dans notre Kiosque de l'eau, en accompagnement de la maquette..

  • Liens à l'eau

    Méli Mélo.. Connaissez-vous vraiment les enjeux et les difficultés liées à la gestion de l’eau ? Beaucoup de français pensent que les eaux usées sont recyclées pour produire de l’eau potable ; que couper l’eau du robinet lorsqu’ils se lavent les dents est bon pour leur planète et que récupérer l’eau de leur toit pour alimenter leur machine à laver est bon pour leurs finances ; que les barrages produisent une énergie propre, que les digues les protègent des inondations et que les réseaux d’égouts protègent leur environnement. Et si toutes ces idées étaient fausses, ou en tout cas pas suffisamment vraies pour conduire à des comportements adaptés ? Et si les vrais enjeux étaient ailleurs ? Et si des solutions plus efficaces existaient en posant autrement les problèmes ? Vous le savez peut-être, mais êtes-vous certain que votre conjoint, vos enfants, votre belle-mère, vos voisins, vos collègues, votre patron, votre maire ou votre député sont au courant ? Si tous l’étaient, l’eau serait-elle aussi maltraitée ? Les réponses à ces interrogations et à bien d'autres sur le site de Méli Mélo : des experts et un outil multimédia pour démêler les fils de l’eau. Accédez au site de Méli Mélo en cliquant sur son logo..

    Ministère en charge de la santé.. En France, l’eau du robinet est l’un des aliments les plus contrôlés. Elle fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent, destiné à en garantir la sécurité sanitaire. Ce dossier vous permet d’accéder directement aux principaux résultats du contrôle sanitaire réalisé par les agences régionales de santé. Accédez au site du ministère de la santé en cliquant sur son logo..

    Observatoire national des services d'eau et d'assainissement..  Le site de l'Observatoire national des services d'eau et d'assainissement vous donne accès aux informations et aux données sur les services publics d'eau potable et d'assainissement, leur organisation, leurs tarifs et leurs performances. De son prélèvement dans le milieu naturel à sa distribution à votre robinet, en passant par les traitements pour la rendre potable, sa collecte après utilisation et sa dépollution, l’eau est l’objet d’un grand nombre de « services ».  Les connaissez-vous bien ? Accédez au site de l'Observatoire national des services d'eau et d'assainissement en cliquant sur son logo..

  • Les communes liées au Sierg

    L'eau du robinet : avant et après le robinet. [Bulletin municipal. Décembre 2009].

    Eau : Le 4C se penche sur nos robinets. [Bulletin municipal. Septembre 2005].

    Sierg. Pourquoi l'eau du robinet est-elle un peu parfois chlorée ? La qualité de l'eau potable distribuée à Poisat. [Bulletin municipal de Poisat. Novembre 2013].

  • Du glacier au robinet, via la télé

    Le Sierg à la télé : du glacier au robinet.. kitd.html5loader("flash_epix_d90152df114s"); Une belle collaboration entre le Sierg et Télé Grenoble qui a réalisé en juin 2012 une émission d'une heure sur l'eau naturellement pure de notre Syndicat. Une émission qui retrace le parcours de l'eau du Sierg depuis les sommet jusqu'au robinet des 220 000 habitants qui profitent de cette exceptionnelle richesse. Des reportages sur le terrain et des interviews sur le plateau installé dans l'enceinte du surpresseur de Champagnier. Un outil pédagogique pour tous, des plus jeunes aus plus âgés, à découvrir, ici..    .

  • Le Kiosque de l'eau

    Plusieurs étapes dans la création du kiosque de l'eau du Sierg.. Parce que le Sierg est attaché depuis longtemps à la notion d’éducation citoyenne, les outils de communication se sont développés ces dernières années, jusqu’à la décision de créer un espace d’accueil au sein du Verseau (le siège du Sierg à Echirolles), afin de pouvoir accueillir les élèves des écoles avec leurs enseignants, les habitants, les associations, les étudiants et autres visiteurs - bien entendu, les visites ponctuelles sur les sites de captages notamment, continueront d’être organisées. Un espace qui pourra recevoir les groupes et les individuels, ou chacun pourra mieux appréhender la spécificité de l’eau naturellement pure du Sierg, depuis les glaciers dont elle provient, jusqu’au robinet, en passant par les puits de captages, les canalisations et les réservoirs. De cette réalité exceptionnelle aux notions plus globales, l’eau sera là l’élément central. L'occasion pour chacun de pouvoir se rendre compte du parcours exceptionnel de l'eau du Sierg.. La première étape concrète est constituée d’une maquette blanche et évolutive en relief sur laquelle seront projetées des images, réelles et de synthèses, permettant de suivre le parcours de l’eau (configuration ci-joint). Pour la réalisation de cette maquette le Sierg a perçu une aide de 15 000€ dans le cadre de la convention Commission locale de l'eau / EDF au titre de 2010 ; une seconde aide de 12 000€ a été octroyée dans ce cadre au titre de 2011 pour la réalisation de ce kiosque de l'eau complétée par une dernière subvention de 8 000€ au titre de l'année 2012..

    Première maquette à découvrir à l'automne 2012.. Présenté dans un lieu provisoirement aménagé dans les locaux du Sierg à Echirolles, le kiosque de l'eau verra dans les prochains mois d'autres éléments d'exposition et d'information le compléter. L'installation définitive sera effective suite à la construction des nouveaux ateliers du Sierg à l'horizon fin 2013, dans un nouveau bâtiment construit juste à côté de l'actuel siège du Sierg, et dans lequel sera transférée l’actuelle salle de réunion qui laissera ensuite place au kiosque de l’eau.. C'est la société Lythos située à Saint-Just-de-Claix (Isère) qui a réalisé la maquette évolutive. Spécialisée dans ce type de réalisations notamment pour les plus grands sites muséographiques de France, elle a fait appel à la société Kaliblue, de Meylan, pour la création et la réalisation des images projetées en 3D. C'est enfin la société IEC qui a proposé et installé le matériel de projection.. En attendant et d'ici là, depuis la fin septembre 2012, la maquette évolutive est visible sur rendez-vous au 04 76 33 57 14 ou prenant contact avec le Sierg par info@sierg.org. Elle permettra aux scolaires notamment de découvrir de manière ludique quel parcours l'eau du Sierg emprunte pour arriver jusqu'au robinet.. Depuis la fabrication à Saint-Just-de-Claix jusqu'aux essais de projection à Echirolles..  . .

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      Mon robinet est-il relié à l'eau naturellement pure du Sierg ? . Retrouvez les communes* en lien avec le Sierg.. • ALLEMONT • BERNIN • Bresson • Champ-sur-Drac • Champagnier • Corenc • CROLLES • Echirolles • Eybens • Fontaine • Gières • Jarrie • La Tronche • LE VERSOUD • Meylan • Montchaboud • Notre-Dame-de-Mésage • Noyarey • OZ-EN-OISANS • Poisat • Pont-de-Claix • Quaix-en-Chartreuse • Saint-Barthélémy-de-Séchilienne • Saint-Martin-d'Hères • SAINT-MARTIN-D'URIAGE • Saint-Martin-le-Vinoux • Saint-Pierre-de-Mésage • Seyssinet-Pariset • Seyssins • Vaulnaveys-le-Haut • Veurey-Voroize • VILLARD-BONNOT • Vizille •. [* Les communes en CAPITALES sont les communes qui restent adhérentes au Sierg après la mise en place de la nouvelle Métropole grenobloise.].

    Suivez la Goutte dans le parcours de l'eau naturellement pure du Sierg.. Suivez la Goutte sur le parcours de l'eau naturellement pure du Sierg, depuis les glaciers jusqu'au robinet, en cliquant sur l'image ci-contre. Bon voyage !. Et aussi l'émission de Télé Grenoble (52mn) qui retrace l'histoire du Sierg et de son eau au travers de reportages, d'interviews, etc. (en cliquant sur le logo de Télé Grenoble).  .

  • Inf'eau grand froid et gel

    Protéger les installations en cas de grand froid et de gel.. Le froid peut être dévastateur pour les installations d'eau potable. Sachez qu'à partir du compteur, vous êtes responsable de son entretien. Donc, quelques conseils sont de mises dès l'arrivée des grands froids sans se laisser amadouer par les éventuels redoux. Parmi les problèmes les plus courants, des canalisations bouchées par des glaçons, des compteurs gelés, des radiateurs cassés ou des pannes de chaudière. Si le dégel doit ramener l’eau certains ennuis peuvent apparaître avec des tuyaus gelés qui ont pu céder sous la pression de la glace et occasionner de sérieuses fuites et inondations. Au registre des situations, si le robinet est ouvert mais que l’eau ne coule pas c'est certainement du fait de gel de certaines portions de votre circuit de distribution d’eau. La solution : attendre une hausse des températures pour que l’eau redevienne liquide. Lorsque les canalisations sont à l’air libre, vous pouvez utiliser un sèche-cheveux pour réchauffer les tuyaux qu’ils ont clairement identifiés comme gelés ou de linges mouillés à l’eau chaude à poser sur les canalisations. Bien entendu, aucune utilisation de flamme de chalumeaux pour raison d'incendie. Ensuite, si la période de froid se prolonge, vous pouvez laisser couler en permanence un mince filet d’eau dans votre évier, cette dépense sera toujours moins élevée qu'une grosse réparation sur votre installation. Le mieux bien sûr est de couper l’eau pour éviter toute fuite ou inondation au moment du dégel, ce qui n'empêchera pas de vérifier après une période de gel l’étanchéité des circuits. Pour ce faire, fermer tous les robinets le soir et relever le chiffre indiqué sur le compteur, et au matin avant d'utiliser de nouveau de l’eau effectuer un second relevé : si l’index de consommation a augmenté, c’est qu’une fuite est à rechercher. Un plombier vous aidera à la localiser..

    Des précautions à prendre.. Des précautions sont donc à prendre en amont. Pour une absence de plusieurs jours il est fortement recommandé de couper l’eau et quoi qu'il en soit de protéger le compteur et d'isoler la tuyauterie exposée au froid (à l’extérieur, dans les garages, les caves ou les combles) avec de la mousse ou des plaques de polystyrène en évitant les matériaux qui retiennent l’humidité, comme la laine de verre, la paille, le tissu ou le papier. Penser à vidanger les canalisations qui sont à l’air libre, surtout en cas d’absence prolongée ou pour des résidences secondaires. Il suffit de fermer le robinet d’arrêt situé entre le compteur et la canalisation publique puis d’ouvrir simultanément tous les robinets afin de vider totalement les tuyaux..

  • Inf'eau et bricolage

    De l'eau en cas de brûlures.. En cas de brûlures, faites couler de l'au fraîche du robinet pendant dix minutes sur la partie brûlée, puis laissez sécher. Si la brûlure est profonde et étendue, appliquez un linge propre avant de consulter les urgences de l'hôpital le plus proche. N'appliquez aucun produit car la plaie pourrait s'infecter..

    En cas d'accident.. En cas d'accident, outre les conseils précisés sur les étiquettes des différents produits, en fonction de leurs symboles qui peuvent préciser la nécessité de rinçage de votre peau ou de vos yeux avec de l'eau. Pour les brûlures, voir ci-dessus. Enfin, si vous avz ingéré un produit dangereux, ne vous faites pas vomir et surtout, ne buvez rien (pas de lait...). En cas de projection sur la peau, enlevez les vêtements souillés et rincez dix minutes sous l'eau du robinet. Par inhalation, quittez la pièce et respirez l'air libre. Par projection dans les yeux, rincez au moins dix minutes sous un filet d'eau tiède, paupières ouvertes. Pour les coupures,, nettoyez avec un désinfectant non coloré puis faites un pansement avec de la gaze stérile ou un tissu propre ; n'appliquez pas de coton qui peluche et qui colle à la plaie. Et en cas de coupure profonde, consultez les urgences. Bien entendu, en cas de doutes, n'hésitez pas à appeler votre médecin ou d'aller voir le pharmacien le plus proche qui saura vous conseiller..

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Le Verseau
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